J'en suis tout chose encore de cette rencontre avec Madame Fidélius, Monsieur Claude Pérennès, natifs de Port De. Madame Ulvoas et son fils Michel Ulvoas habitants depuis des décennies m'ont captivé par la justesse des souvenirs fusant de leurs mémoires. Le 13 juin 2006, sur la terrasse intérieure du Fourneau (que je salue au passage), je les ai réunis et comme de vrais complices, ont fouillé en ce passé chargé d'histoire, d'anecdotes. L'étonnement est qu'à la fin de l'entrevue, ils avaient tout autant à offrir.
Ravis ils voulaient encore en remettre. Enthousiasme. Et ces photos de prime jeunesse de Mme Fidélius : les fûts à vin, les rails partout, les commerces très village : boucherie, patisserie, mercerie bousculent la vision du Port D'avant. Elles amplifient les sépias de Claude Pérennès (voir le billet Le Port en sept photos).
Regardez... écoutez.
Regardons avec attention un passé du port De. Celà doit chauffer le coeur des plus anciens. Nostalgie du temps où nous vivions une intensité ouvrière avec les petits commerces: coiffeurs, bouchers, épiciers, d'un réel village. Il y avait l'usine à charbon, les tas de clinkers, les derniers fûts à vin, les wagons par convoi avec chargement de pommes de terre ou sacs de son difformes. Ainsi va la vie. Claude Pérennes a une ressemblance extraordinaire avec un aîné de ma famille : Daîg (Claude). Allez admirer le blog de son fils Thomas, c'est prometteur. Il a 15 ans ; chapeau à toi. Son blog :